Psychothérapie pour femmes à Nice

Vous traversez peut-être…

Vous avez peut-être longtemps fait face. 

Géré, organisé, tenu. Et puis quelque chose a lâché ou menace de lâcher.

Un épuisement profond après des années à tout porter, sans pouvoir vous arrêter

Un rapport douloureux à votre corps ou à votre façon de manger

Une anxiété ou une tristesse qui s'installe et ne part plus

Une perte de sens - vous ne vous reconnaissez plus

Ces souffrances ont souvent une histoire. 

Si elles ne disparaissent pas seules, elles méritent d'être accompagnées.

Mon travail est de vous aider à comprendre ce qui se passe, à retrouver vos propres ressources, et à avancer - sans rester prisonnière d'un passé qui envahit, ni bloquée dans un présent qui pèse.

Et si votre souffrance était légitime ?

Peut-être vous dites-vous : "Je devrais réussir à gérer seule." Ou encore : "D'autres vivent pire que moi." Ou : "Je ne suis pas sûre que ma souffrance soit suffisamment grave pour consulter."

Ces pensées sont très fréquentes. Elles disent à quel point vous avez appris à ne compter que sur vous dans votre histoire de vie.

Quand l'épuisement touche aussi l'estime de soi

À force de tenir, de gérer, d'être présente pour les autres, il arrive un moment où l'on ne sait plus très bien qui on est en dehors de ce que l'on fait. L'épuisement n'est plus seulement physique : il touche l'image que vous avez de vous-même.

Certaines femmes décrivent ce sentiment : ne plus se reconnaître, avoir perdu le fil de ce qui leur appartient vraiment, de ce qu'elles ressentent, de ce qu'elles désirent. Pas d'effondrement spectaculaire - juste une distance progressive avec soi-même.

Ce glissement silencieux mérite autant d'attention que les crises visibles.

femme assise de dos symbolisant estime de soi épuisement

Traverser une crise de vie

Rupture, deuil, burn-out

Certains moments de vie ébranlent tout. Une rupture, un deuil, un burn-out, une annonce médicale — ces événements peuvent déclencher une souffrance qui dépasse ce à quoi vous vous attendiez.

Ce n'est pas toujours l'événement lui-même qui fait le plus mal. C'est ce qu'il réactive. Ce qu'il révèle de plus ancien, de plus enfoui — parfois une solitude intérieure que vous pensiez avoir surmontée.

Pourquoi certains événements font-ils aussi mal ? La page sur les psychotraumatismes peut apporter des éléments de réponse.

Quand le corps devient
le lieu de toutes les batailles

Pour beaucoup de femmes, un message s'installe très tôt : le corps doit être contrôlé, surveillé, maîtrisé. Quand la vie devient lourde à porter — fatigue, charge mentale, pression professionnelle ou familiale — c'est souvent vers le corps et l'alimentation que se dirige ce contrôle. Comme si maîtriser ce que l'on mange compensait ce que l'on ne maîtrise plus ailleurs. La part perfectionniste, déjà bien présente, s'active encore davantage : des règles strictes, des interdits, une vigilance constante.

Puis vient l'épuisement. Et avec lui, ce que beaucoup appellent le "craquage" — ce moment où le contrôle lâche, où l'on mange ce qu'on s'était interdit. Ce n'est pas un manque de volonté. C'est le signe que les règles étaient trop rigides, trop exigeantes — et que l'épuisement a fini par prendre le dessus.

Lac d'altitude calme reflet automnal contrôle corporel
Chenille rouge noire sur fleur blanche symbolisant compassion

D'autres femmes vont directement vers la nourriture — le sucre, le remplissage — pour calmer ce qui déborde ou anesthésier ce qui fait mal. Une réponse imparfaite, mais réelle, à un besoin qui n'a pas trouvé d'autre issue.

Dans les deux cas, ce qui suit est souvent le même : la honte, le sentiment d'avoir échoué, la pensée familière "foutu pour foutu". Et l'estime de soi qui s'effondre un peu plus.

Beaucoup de femmes arrivent en consultation en disant vouloir régler leur rapport au sucre, leurs compulsions alimentaires, leur manque de volonté. Ce qu'elles traversent est souvent autre chose : un épuisement profond, des règles intérieures invivables, une souffrance qui cherche une issue par le corps.